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	<title>Non classé Archives - denis chollet</title>
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		<title>un microbe sous le musée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis Chollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 16:07:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[contre-culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans le domaine nommé autrefois «&#160;le Merveilleux scientifique&#160;» dans lequel excella l&#8217;écrivain français Maurice Renard, je retiens quelques lignes du récit Un homme chez les microbes. «&#160;En croyant qu&#8217;à mon retour je pourrais raconter aux hommes de la Terre tout ce que devais voir sur la planète Ourrh et notamment au Muséum, Agathos ne soupçonnait [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="373" class="elementor elementor-373">
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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/03/dscn4062-projecteur-a-gap-pic.jpg?w=1024" alt="" class="wp-image-376" /></figure>
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<!-- wp:paragraph -->
<p>Dans le domaine nommé autrefois «&nbsp;le Merveilleux scientifique&nbsp;» dans lequel excella l&#8217;écrivain français Maurice Renard, je retiens quelques lignes du récit <em>Un homme chez les microbes</em>.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>«&nbsp;En croyant qu&#8217;à mon retour je pourrais raconter aux hommes de la Terre tout ce que devais voir sur la planète <em>Ourrh</em> et notamment au Muséum, Agathos ne soupçonnait pas qu&#8217;il lui faudrait employer plus de soixante ans à découvrir la formule de mon «&nbsp;regrandissement&nbsp;» (…) Nous descendîmes au fond de caves contenant les témoins de tout ce qui avait été détruit comme étant nuisible.(&#8230;) Des récipients enfermaient de louches bouillons de culture. Les plus terribles maladies, les épidémies les plus meurtrières, qui avaient jadis décimé la mandarinité, se trouvaient là (…) Agathos me dit, à ce sujet que la stérilisation à outrance avait failli faire périr tous les Mandarins, à cause des bons microbes qui sont nécessaires au maintient de la vie – qui sont peut-être la vie elle-même&nbsp;». Le récit date de 1928.</p>
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<!-- wp:image {"id":378,"sizeSlug":"large","linkDestination":"none"} -->
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/03/dscn4084-saltimbanques-pic.jpg?w=1024" alt="" class="wp-image-378" /></figure>
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<!-- wp:paragraph -->
<p>Depuis longtemps, les musées «&nbsp;donnent à voir&nbsp;», comme aurait dit le poète Paul Eluard. Ils donnent aussi à toucher, à entendre, à sentir et même à goûter s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;art culinaire. Aujourd&#8217;hui, une mise en quarantaine des Terriens isole chacun de nous des œuvres et objets du passé lointain et moins lointain. D&#8217;habitude, une cyber-attaque garde son caractère éphémère et brutale. Elle est mortelle pour les computers mais pas pour l&#8217;informaticien. Elle est une attaque contre des informations stockées mais d&#8217;autres informations seront validées la semaine prochaine, sauvées ou non d&#8217;un <em>cloud</em> invisible mais réel. Devenu <em>invisible </em>à la faveur d&#8217;une épidémie mondiale, le Musée est lui aussi attaqué sur cet <em>imaginaire</em> hier analysé par André Malraux comme une confrontation d’œuvres parfois réunies grâce à l&#8217;inclination des collectionneurs, au hasard des donations, à la politique d&#8217;un ministère.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Pour ce qui est de l&#8217;exposition <em>Du Scorpion à Futuropolis </em>qui est une historiographie de la notion de <em>Bizarre </em>après la seconde guerre mondiale, nous butons sur le vocable «&nbsp;guerre&nbsp;». Ce qui fut invisible car voué à la destruction et non à la conservation dans les musées est entré après quelques décennies au Musée. Les images anciennes de Mickey Mouse et celles des paravents pour séances érotiques voisinent avec les statuettes et les lampes à huile égyptiennes. Les films dans lesquels le Justicier masqué ne masquait que le haut de son visage sans souci de protection de son nez ou de sa bouche voisinent avec la bande-annonce d&#8217;un météorite qui va bientôt frôler la Terre. Les mains d&#8217;officiers nazis écartant <em>l&#8217;art dégénéré </em>de l&#8217;art des paysagistes chéris du III Reich feront tomber demain comme hier les flocons de neige dans une boule en verroterie. Question de voir et question de visions accélérées, c&#8217;est ce qu&#8217;une telle exposition donne à voir. Hier temporaire, <em>du Scorpion à Futuropolis</em> au Musée museum de Gap devient par une torsion de l&#8217;espace-temps une exposition permanente, de la même façon que nous entrions il y a soixante-dix ans dans le cinéma permanent à n&#8217;importe qu&#8217;elle heure à l&#8217;instant d&#8217;un râle, d&#8217;un cri ou d&#8217;un fou rire, au moment même où les ailes du vampire giflaient le visage de la jeune fille en fuite.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Dans le souvenir du vol du tableau de <em>la Joconde</em> au Louvre par un compagnon d&#8217;infortune de Guillaume Apollinaire, toute aventure convoquant Arsène Lupin ou Rouletabille est encore possible. Je vous donne rendez-vous à Montmartre d&#8217;ici la fin de la circulation de ce virus à l&#8217;attaque des Terriens, une fête entre nostalgiques, entre Anciens et Modernes du cabaret le Chat Noir. En avance sur ce rendez-vous je vous envoie ce texte en vers de mirliton depuis la Butte :</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>épi</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>dé</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>mie</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>de</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>pain</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>aiguilles</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>de</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>pin</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>hé&nbsp;!</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Pie</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>demain</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em>clé des champs</em> …</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image {"id":381,"sizeSlug":"large","linkDestination":"none"} -->
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/03/dscn4065-vitrine-king-kong-pic.jpg?w=1024" alt="" class="wp-image-381" /></figure>
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		<title>jean solé sur la route</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis Chollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 09:27:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[routard]]></category>
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					<description><![CDATA[Jean Solé, dit Solé (né en 1948) fut l&#8217;un de ceux qui apportèrent une encre inédite à l’hebdomadaire Pilote, sous les encouragements du rédacteur-en-chef René Goscinny même s&#8217;il n&#8217;appréciait pas toujours les recherches graphiques des jeunes contestataires. Les histoires psychédéliques de Solé en une ou quelques planches sont restées dans ce qu&#8217;il y a de [&#8230;]]]></description>
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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/02/le-manuel-du-routard.jpg?w=592" alt="" class="wp-image-365" width="296" height="512" /><figcaption>édition de 1977</figcaption></figure>
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<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Jean Solé, dit Solé (né en 1948)</strong> fut l&#8217;un de ceux qui apportèrent une encre inédite à l’hebdomadaire <em>Pilote</em>, sous les encouragements du rédacteur-en-chef René Goscinny même s&#8217;il n&#8217;appréciait pas toujours les recherches graphiques des jeunes contestataires. Les histoires psychédéliques de Solé en une ou quelques planches sont restées dans ce qu&#8217;il y a de meilleur dans le 9ème art des années 70. Les amateurs ont vu des œuvres originales de lui en ventes publiques ou en galerie en 2016. On l&#8217;a entendu en 2015 à l&#8217;émission <em>Mauvais genres</em>, en compagnie de Jean-Pierre Dionnet commenter sans forfanterie son itinéraire à <em>Pilote</em>, <em>Fluide Glacial</em> ou <em>A suivre</em>. A ses débuts parrainé par Jaques Faizant (!), il a dessiné des suites narratives en une seule planche autour de chansons anglaises ou américaines adaptées par Alain Dister et Marcel Gotlib, histoires qui sont une excellente façon de comprendre cette époque vécue par nous de façon loufoque dans le fameux post Mai 68 qui disparaît au large. Dans le même esprit, sa célébrissime couverture pour <em>Le Manuel du routard</em> des premiers fondateurs du guide est à elle seule un manifeste du voyageur qui prend le temps de faire de longues pauses, qui aspire à un peu de cosmogonie avant de revenir changé en lui-même. La recommandation du <em>routard</em> était : « La quête du large est la dernière aventure des enfants du siècle ». <em>Salle des machines</em> ou <em>Carnets intimes</em>, deux albums publiés par <em>Fluide Glacial</em> ont aidé les anciens routards a passé le tropique du Capricorne et le nouveau millénaire.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>https://www.franceculture.fr/emissions/mauvais-genres/revolution-bd-pilote-fluide-glacial-0?fbclid=IwAR282gDT8xVlMJtPWLkkrEALvf1Qt6PTQoKy-DoxGhZe9I8UoWKTCRILi6M</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->

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<p></p>
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		<title>un crayon de combat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis Chollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 15:17:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[caricature]]></category>
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					<description><![CDATA[Arisitide Delannoy (1874 – 1911) C&#8217;est Henry Poulaille qui se souvenait encore vivement de Aristide Delannoy (cf sa préface à la monographie publiée par Le Vent du Ch&#8217;min en 1981. Les feuilles illustrées et les ouvrages que le grand écrivain du courant prolétarien avait découvert dans un meuble de son père transformé en bibliothèque aux [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>Arisitide Delannoy</strong> (1874 – 1911)</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>C&#8217;est Henry Poulaille qui se souvenait encore vivement de Aristide Delannoy (cf sa préface à la monographie publiée par Le Vent du Ch&#8217;min en 1981. Les feuilles illustrées et les ouvrages que le grand écrivain du courant prolétarien avait découvert dans un meuble de son père transformé en bibliothèque aux accès limités l&#8217;essentiel de l&#8217;iconographie anarchiste. Les caricatures anticolonialistes signées Delannoy étaient incisées avec la même ferveur que la révolte l&#8217;était dans l&#8217;esprit du jeune Henri Poulaille. Biribi et les bataillons disciplinaires préparaient aux lendemains dés-enchanteurs ou au poteau d&#8217;exécution. Delannoy n&#8217;a pu devenir artiste-peintre accompli mais a dessiné des classiques de la caricature politique pour la presse satirique ou anarchiste&nbsp;: <em>L&#8217;Assiette au beurre</em>, <em>Les Hommes</em> <em>du</em> <em>Jour</em>, <em>Pioupiou de l&#8217;Yonne</em>, <em>Temps Nouveaux</em>. Particulièrement surveillé par les services de police, pour ne pas dire par le préfet en personne, même son décès à l&#8217;âge de 36 ans des suites de la maladie a fait l&#8217;objet d&#8217;une notification de l&#8217;administration. Clemenceau en tête de mort aux moustaches toujours proéminentes sur un pique, célèbre caricature publiée dans le premier numéro de la revue <em>Les Hommes du Jour</em>, amplifia la colère du futur Tigre de France. La même année de parution, en 1908, la caricature du général d&#8217;Amade les bras couverts de sang à l&#8217;issue d&#8217;une expédition militaire au Maroc entraîne la condamnation du rédacteur Victor Méric et d&#8217;Aristide Delannoy à une année d&#8217;emprisonnement et à 3000 francs d&#8217;amende. La tuberculose emporte le caricaturiste trois ans avant la déclaration de la Guerre mondiale. </p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Plusieurs dessins de Delannoy ont été reproduits dans <em>Le Crapouillot</em>, en particulier dans le numéro consacrée à la satire politique, daté d&#8217;avril 1959.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>A relire dès que possible l&#8217;essai d&#8217;Elisabeth et Michel Dixmier sur <em>L&#8217;Assiette au</em> <em>Beurre</em>, jadis publié chez Maspéro en 1974.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/01/un-crayon-de-combat-pic.jpg?w=740" alt="" class="wp-image-356" width="555" height="767" /></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
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		<title>les collages de roger cornaille</title>
		<link>https://denischollet.com/les-collages-de-roger-cornaille/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis Chollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 16:07:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[roger_cornaille]]></category>
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					<description><![CDATA[Roger Cornaille fut le gérant de la librairie Le Minotaure, lui qui selon J.-C. Averty ne vendait pas les livres mais les disait. Je crois même que l&#8217;adaptateur de Ubu roi pour la TV avait emprunté les fleurs animées du dessinateur J.-J. Grandville au gérant de la librairie, vers 1948, époque où les orchidées pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="192" class="elementor elementor-192">
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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/01/r7-denischollet.jpg?w=733" alt="" class="wp-image-194" width="550" height="768" /></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Roger Cornaille fut le gérant de la librairie Le Minotaure, lui qui selon J.-C. Averty <em>ne vendait pas les livres mais les disait</em>. Je crois même que l&#8217;adaptateur de <em>Ubu roi</em> pour la TV avait emprunté <em>les fleurs animées</em> du dessinateur J.-J. Grandville au gérant de la librairie, vers 1948, époque où les <em>orchidées pour miss Blandish </em>connurent un succès que les mystérieuses recompositions florales ou animales de l&#8217;auteur de <em>Un autre monde </em>ne connurent pas. PaulGilson, en poète du subconscient éclairé par lui-même, ne s&#8217;y était pas trompé en précisant&nbsp;: «&nbsp;la chauve-souris d&#8217;Ader, la demoiselle de Santos Dumont n&#8217;ont pas encore volé dans les airs lorsque Grandville expose des dessins qui ressemblent aux photographies prises d&#8217;avion&nbsp;».</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Les gravures d&#8217;autrefois découpées dans la presse périodique, Roger Cornaille en avait accumulé afin de réaliser des collages à l&#8217;exemple de Max Bucaille. J&#8217;ai proposé à celui qui avait été le libraire inventif de l&#8217;après-guerre de publier un choix de ses collages en souvenir de ces <em>ombres chinoises du</em> <em>Surréalisme</em> d&#8217;où j&#8217;étais originaire. Ce fut même le début du projet de mon livre consacré à sa librairie peu de temps avant qu&#8217;il ne passe lui aussi de l&#8217;autre côté des ombres projetées, à côté de lanternes magiques et de praxinoscopes.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->

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<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/01/roger-cornaille-collage-6.jpg?w=1024" alt="" class="wp-image-199" /></figure>
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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/01/roger-cornaille-collage-5.jpg?w=1024" alt="" class="wp-image-201" width="768" height="621" /></figure>
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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/01/roger-cornaille-collage-2.jpg?w=858" alt="" class="wp-image-203" width="644" height="768" /></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->						</div>
				</div>
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		<title>un cinéphile dans la brume</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis Chollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 16:04:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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					<description><![CDATA[Pour certains d&#8217;entre nous, il est arrivé que la cinéphilie soit récompensée par des badges à notre nom quand nous étions journaliste pigiste informant les spectateurs lointains, heureux de nous lire ou de nous entendre sur les ondes hertziennes. Cinema Giovani fut cette possibilité pour moi de suivre les projections de films en compétition ou [&#8230;]]]></description>
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<p><span style="color:#2200a3;" class="has-inline-color">Pour certains d&#8217;entre nous, il est arrivé que la cinéphilie soit récompensée par des badges à notre nom quand nous étions journaliste pigiste informant les spectateurs lointains, heureux de nous lire ou de nous entendre sur les ondes hertziennes. <em>Cinema Giovani </em>fut cette possibilité pour moi de suivre les projections de films en compétition ou non, les films russes ou polonais inconnus, les expérimentations de l&#8217;underground américain, les nocturnes en l&#8217;honneur des héroïnes de l&#8217;épouvante et des athlètes musclés du péplum. Chaque année à l&#8217;automne, je quittais avec regret cette ville de Turin à la fin du festival jusqu&#8217;où la brume pouvait descendre afin de me retenir un peu plus longtemps. Dans cette brume dans laquelle il fallait avancer avec prudence, je cherchais déjà par avance des amis qui disparaîtraient bientôt dans le souvenir d&#8217;une avant-première.</span></p>
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		<title>jacques sternberg au fond de l&#8217;espace</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis Chollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 15:53:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
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					<description><![CDATA[1989. Centre du Botanique à Bruxelles, Jacques Sternberg m&#8217;avait convié aux trois rencontres le concernant, rencontres consacrant une œuvre littéraire souvent injustement oubliée par les historiographes des Belles Lettres, lui qui avait la tête dans le futur incertain depuis l&#8217;après-guerre. Exégète de sa production, ami depuis 1976, je fus l&#8217;un des invités de la soirée [&#8230;]]]></description>
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<p></p>
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<p>1989. Centre du Botanique à Bruxelles, Jacques Sternberg m&#8217;avait convié aux trois rencontres le concernant, rencontres consacrant une œuvre littéraire souvent injustement oubliée par les historiographes des Belles Lettres, lui qui avait la tête dans le futur incertain depuis l&#8217;après-guerre. Exégète de sa production, ami depuis 1976, je fus l&#8217;un des invités de la soirée analysant les expressions de l&#8217;humour chez l&#8217;écrivain qui publiait <em>Le Shlemihl</em> aux éditions Julliard. A Paris, au café de Flore, calés sur un bout de moleskine, face à Kareen Blanguernon en quête de nuages invisibles pour nous, Jacques Sternberg m&#8217;expliquait en riant la défaillance des français incapables de lire ou de prononcer le mot «&nbsp;shlemihl&nbsp;», ni tout autre mot d&#8217;origine allemande, espagnole ou martienne.</p>
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<p></p>
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		<title>jeunesse de robert crumb</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis Chollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 10:04:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[contre-culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Robert Crumb, né en 1943. L&#8217;importante exposition qui lui a été consacrée à Paris en 2012 ne fera pas oublier celui qui provoqua nos fous rires les plus mémorables en parallèle des détournements iconographiques et des textes majijuanesques publiés par la revue Actuel sous l&#8217;impulsion décisive de Jean-François Bizot. On retrouve en toute logique Robert [&#8230;]]]></description>
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<!-- wp:paragraph -->
<p><strong>Robert Crumb, né en 1943</strong>. L&#8217;importante exposition qui lui a été consacrée à Paris en 2012 ne fera pas oublier celui qui provoqua nos fous rires les plus mémorables en parallèle des détournements iconographiques et des textes majijuanesques publiés par la revue <em>Actuel</em> sous l&#8217;impulsion décisive de Jean-François Bizot. On retrouve en toute logique Robert Crumb en couverture de cet opus <em>Actuel par Actuel </em>(Dire/Stock 2, 1977), réalisé à partir du courrier des lecteurs, courrier que tout contestataire aux cheveux poivre et sel se doit de relire pour mieux comprendre le temps qui passe et que nous ne rattraperons pas en dépit des machines inspirées par H.G. Wells. Poèmes des amateurs de William Blake, coups de colère contre Giscard l&#8217;indécrottable, utopie et fromages de chèvre en Ardèche, départ imminent pour Katmandou, notre programme était bouclé. Une lectrice des «&nbsp;vieux&nbsp;» <em>Actuel </em>nous raconte qu&#8217;elle cherche pendant un long moment une pièce de 10 centimes sur le macadam afin de faire l&#8217;appoint pour payer son café et conseille aux enfants de bourgeois de laisser tomber si possible une pièce de 10 centimes sur le sol à l&#8217;attention des plus démunis. Tout Crumb est concentré dans ce témoignage. Plusieurs couvertures du fameux hebdomadaire pour les flippés ou les enragés furent réalisées à partir des dessins de Crumb&nbsp;: <em>Entretien avec Herbert Marcuse</em>, <em>Tout au bout de la route</em>, <em>C&#8217;est</em> <em>quoi la bonne vie&nbsp;?</em> La première compilation en langue française est parue grâce à Nova-press Actuel en 1971&nbsp;: <em>Headcomix</em>. En langue québecquoise, on peut relire la désopilante adaptation de Raymond Lavallée publiée en 1974 par <em>Mainmise</em> aux éditions des Egraz, chez les Suisses, avec par exemple cette réplique d&#8217;une héroïne nymphomane&nbsp;: «&nbsp;Môdit, j&#8217;peux même pu trouver un gars qui peut rester bandé un peu&nbsp;!&nbsp;»</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>La première exégète de l’œuvre iconoclaste de Crumb fut Marjorie Alessandrini qui publia une longue et passionnante analyse aux éditions Albin Michel dans une collection bien connue de Yves Frémion et de ses amis proches ou lointains. Ceux et celles qui écoutaient Bob Dylan en tenant un bâton de dynamite dans une main et un livre de Jean-Pol Sartre de l&#8217;autre, Nobel ou non, ont rigolé comme des baleines en compagnie de Snoïd, Mr Natural, Angelfood, Fritz the Cat et des <em>sisters</em> à la poitrine terriblement généreuse. Crumb a exploré jusqu&#8217;aux limites du grotesque cet «&nbsp;humour du souterrain&nbsp;» (Marjorie Alessandrini), un humour généreux comme les gros seins en liberté et grâce auquel les marginaux et les angoissés ont repoussé les murs de l&#8217;Establishment.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>A noter que la couverture de l&#8217;ouvrage de Marjorie Alessandrini n&#8217;est pas signée Crumb mais Solé&nbsp;! On n&#8217;a rien perdu au change&nbsp;!</p>
<!-- /wp:paragraph -->						</div>
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		<title>le rebelle n&#8217;est pas à vendre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis Chollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 09:54:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[contre-culture]]></category>
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					<description><![CDATA[Révolte consommée, édition L&#8217;Echappée Voici un essai déjà paru chez un autre éditeur en 2005 (Naïve) et de nouveau aux éditions L’Échappée dont j&#8217;ai déjà parlé dans Papiers Nickelés à propos des bistrots de naguère magnifiés par l&#8217;excentrique Jacques Yonnet ou à l&#8217;occasion de l&#8217;éditeur Jean-Jacques Pauvert à travers la biographie de Chantal Aubry. Cette [&#8230;]]]></description>
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<figure class="wp-block-image size-large is-resized"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/01/revolte-consommee-2.png?w=500" alt="" class="wp-image-319" width="375" height="549" /></figure>
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<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p><em><strong>Révolte consommée</strong></em><strong>, édition L&#8217;Echappée</strong></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Voici un essai déjà paru chez un autre éditeur en 2005 (Naïve) et de nouveau aux éditions L’Échappée dont j&#8217;ai déjà parlé dans <em>Papiers Nickelés</em> à propos des bistrots de naguère magnifiés par l&#8217;excentrique Jacques Yonnet ou à l&#8217;occasion de l&#8217;éditeur Jean-Jacques Pauvert à travers la biographie de Chantal Aubry. Cette fois, il s&#8217;agit d&#8217;un essai signé par deux universitaires venus du grand froid canadien. Il s&#8217;agissait pour eux deux d&#8217;en «&nbsp;finir avec le mythe de la contre-culture&nbsp;». Jean-François Bizot, Alain Dister ou Moëbius peuvent dormir au plus profond de leur cercueil, le vent de la contestation et de la jubilation sans retenue a passé, le vent lui-même est côté en bourse, bridé sous les éoliennes en plein océan. A la lecture de ce <em>Rebel Sell </em>(titre original) l&#8217;imagerie désuète de <em>Rebel without a cause </em>servira à peine aux jeunes gens amoureux désireux de coller des vignettes sur le classeur de géographie. Sans rire, cet essai irritera les derniers marxistes et enchantera les nombreux réformateurs à la mode. Les baby-boomers n&#8217;ont-ils déjà pas compris que toutes les portions de la rébellion étaient à vendre, toutes en parts de marché, en objets de collection pour finir en brocante quelques mois plus tard. Le fils du <em>Routard </em>porte des vêtements écolo-responsables et vérifie le contenu du shampoing acheté au rayon bio. Enhardi par les ultimes cours de la Bourse à Tokyo, sous les balles de fusils de terroristes convertis hier soir, il avance derrière les dunes à la recherche d&#8217;un puit de pétrole à acheter. Tintin arrivera-t-il à la rescousse&nbsp;?</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Chaque mois, les salles de ventes aux enchères regorgent encore de ces images qui ont été crées et produites afin de maintenir l&#8217;éveil contestataire, la puissance de la caricature ou l&#8217;évasion par la déambulation onirique. A côté de centaines de feuilles originales ou imprimées, le béret de Groucho Marx ou celui de Che Guevarra décorent des tasses à café tenues par les happy-few attendant que le breuvage aromatique du Brésil ou du Vénézuela refroidisse. Adjugé&nbsp;!</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Tel est la leçon qu&#8217;il convient de méditer devant sa propre bibliothèque ou discothèque ou cinémathèque&nbsp;: la contre-culture n&#8217;aurait été qu&#8217;une série de signes à destination d&#8217;une petite bourgeoisie conformiste inapte à transformer les sociétés, la société. Inutile de réviser avec ses enfants les thèses de Reich, Marcuse, Baudrillard, Vance Packard et autres compagnons de route qui ne confondaient pas le Nord avec le Sud&nbsp;: toute action anti-consumériste se soldera demain matin par une action contestataire également consumériste, inefficace pour le bien commun dans son intention subversive, désolante par son absence de programme sur la durée.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>D&#8217;une génération à l&#8217;autre, nous sommes passés de la fascination pour l&#8217;automobile de marque à la fascination pour la chaussure de marque, nous enseignent ces deux professeurs, même si certaines d&#8217;entre elles sont depuis des années fabriquées par des mains d&#8217;enfants sous-payés. Selon eux, Antonio Gramsci s&#8217;est trompé d&#8217;objectif en désignant le futur foyer révolutionnaire de préférence dans la sphère culturelle et non dans la sphère de l&#8217;économie, puisque pour Joseph Heath et Andrew Potter, dans une société où les pulsions individuelles sont les agents de destruction de la civilisation tandis que la déviance se confond avec la dissidence, nous ne sommes pas en récession mais dans une période de « baisse du volume de la demande et de l&#8217;offre ». En conclusion, la rébellion ne serait rien d&#8217;autre que le moteur du système économique (p. 178 et suivantes). Croyons plutôt qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un moteur auxiliaire et offrons aux deux professeurs du Canada les images d&#8217;une modeste sélection de recueils choisis dans ma bibliothèque, honneur aux dessinateurs qui ont encouragé les Nickelés en chair et en os à penser, rêver ou sourire grâce à la contre-culture à défaut d&#8217;en finir avec la prolifération d&#8217;armes sur la planète. La rébellion est à vendre mais les rebelles ne le sont pas encore. Bonjour à Crumb, Tim, Rita Mercedes, Solé, Topor, Masereel, Siné, Delannoy …</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Denis Chollet</p>
<!-- /wp:paragraph -->						</div>
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		<title>vieux papiers nickelés du temps présent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis Chollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 15:30:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[illustrateur]]></category>
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					<description><![CDATA[https://www.franceculture.fr/emissions/les-emois/papiers-nickeles-ou-le-peuple-des-images Depuis plusieurs années, je signe des articles pour cet excellent magazine qui fait la part belle aux dessinateurs et illustrateurs de tout bord, des plus célèbres aux plus oubliés. Pour mémoire, j&#8217;ai analysé les relations graphiques entre Jean Gourmelin et Jacques Sternberg (en 2011), les collages de Roger Cornaille (en 2015), les dessinateurs humoristes [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="294" class="elementor elementor-294">
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<p>https://www.franceculture.fr/emissions/les-emois/papiers-nickeles-ou-le-peuple-des-images</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2016/10/ed091731-5059-4f34-a527-c53b8a086198/838_6.jpg" alt="Logo de la revue Papiers Nickelés" /></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p>Depuis plusieurs années, je signe des articles pour cet excellent magazine qui fait la part belle aux dessinateurs et illustrateurs de tout bord, des plus célèbres aux plus oubliés. Pour mémoire, j&#8217;ai analysé les relations graphiques entre Jean Gourmelin et Jacques Sternberg (en 2011), les collages de Roger Cornaille (en 2015), les dessinateurs humoristes publiés dans l&#8217;hebdomadaire <em>Pariscope</em> l&#8217;an 1966 (en 2016),  les gravures de Jacques Yonnet (en 2017), les éditions Jean-Jacques Pauvert (en 2019), etc.</p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:image {"id":304,"sizeSlug":"large","linkDestination":"none"} -->
<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" src="https://scorpio717414795.files.wordpress.com/2021/01/pariscope-couvert.-1966-in-papiers-nickeles-2016-pic-2.jpg?w=725" alt="" class="wp-image-304" /><figcaption>extrait de l&#8217;étude consacrée à <em>Pariscope</em> numéros 51 et 53</figcaption></figure>
<!-- /wp:image -->

<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->
<p></p>
<!-- /wp:paragraph -->						</div>
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		<title>the cool sound, 1958</title>
		<link>https://denischollet.com/the-cool-sound-1958/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Denis Chollet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 14:46:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[jazz]]></category>
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					<description><![CDATA[Original Album Produced By Norman Granz Recorded August 26th, 1958, Stockholm, Sweden Originally Released On Verve Records (MGV-8331) Personnel: Stan Getz &#8211; Tenor Saxophone Erik Nordstrom &#8211; Tenor Saxophone Bjarne Nerem &#8211; Tenor Saxophone Benny Bailey &#8211; Trumpet Ake Persson &#8211; Trombone Lars Gullin &#8211; Bars Bengt Hallberg &#8211; Piano Gunnar Johnson &#8211; Bass William [&#8230;]]]></description>
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<p>Original Album Produced By Norman Granz Recorded August 26th, 1958, Stockholm, Sweden Originally Released On Verve Records (MGV-8331)</p>
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<p>Personnel: Stan Getz &#8211; Tenor Saxophone Erik Nordstrom &#8211; Tenor Saxophone Bjarne Nerem &#8211; Tenor Saxophone Benny Bailey &#8211; Trumpet Ake Persson &#8211; Trombone Lars Gullin &#8211; Bars Bengt Hallberg &#8211; Piano Gunnar Johnson &#8211; Bass William Schiopffe &#8211; Drums</p>
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