un jour ouvrable

Jacques Sternberg était mort depuis trois ans, lui qui avait tant de fois écrit le vocable « mort ». Francine, sa compagne de toujours (ou presque), me téléphona pour me demander si j’accepterais de rédiger une préface à la réédition de Un jour ouvrable, car elle n’ignorait pas que j’avais lu et relu ce chef-d’œuvre méconnu autrefois […]